Paris immobilier

Paris se classe 4ème ville la plus chère du monde en matière d’immobilier

La branche britannique de la société américaine d’immobilier commercial CBRE a étudié 31 villes dans Global Living : a city by city guide, en examinant des caractéristiques telles que le coût de la vie, le revenu moyen de ses résidents et le prix de l’immobilier au mètre carré. Le prix de l’immobilier à Paris arrive en 4ème position. 

Publiée le 9 septembre, l’étude est le « dernier rapport de recherche d’une série de guides complets sur les marchés résidentiels britanniques et internationaux. »

En France, bien que l’économie nationale ait souffert de la période post-crise financière, comme une grande partie de l’Europe, « elle se redresse régulièrement » et l’économie « devrait croître de 1,2 % cette année ». Le rapport ajoute que « Paris devrait surperformer avec une prévision de croissance du PIB de 1,4 %. »

L’étude examine les principales caractéristiques du marché immobilier parisien. L’une de ses conclusions notables est que « le marché immobilier parisien est dominé par les locataires, seuls 33 % des résidents étant des propriétaires occupants. » De plus, bien que le marché ait été faible ces derniers temps, par rapport aux tendances à long terme, « les ventes ont repris, augmentant de 12 % avec environ 28 600 ventes » l’année dernière.

Les prix de l’immobilier parisien restent élevés, à 8017 euros par mètre carré en moyenne. CBRE a également observé une récente poussée des investisseurs étrangers, notant que Paris attire désormais plus d’acheteurs immobiliers étrangers qu’elle ne l’a fait depuis plus de 15 ans.

En ce qui concerne les autres villes étudiées, Hong-Kong continue de régner sur le marché de l’immobilier résidentiel le plus cher au monde. Les propriétés de la métropole d’Asie du Sud-Est coûtent en moyenne 13 707 euros par mètre carré.

Londres arrive en deuxième position avec un prix moyen par mètre carré de 9921 euros. L’étude indique qu' »après la crise financière, le marché immobilier du centre de Londres a rebondi rapidement, les prix résidentiels ayant augmenté de 86 % depuis le creux de la vague en 2009″. Les prix ont augmenté dans les banlieues de la capitale britannique, mais pas de manière aussi radicale – 63 % depuis 2009. Selon CBRE, l’écart de prix entre le centre de Londres et la périphérie s’est réduit.

New York se classe en troisième position, avec un bien immobilier coûtant 8162 euros par m2. CBRE note que le marché immobilier new-yorkais « a plus ou moins retrouvé sa vigueur d’avant la crise et qu’il y a eu l’an dernier 135 000 transactions, ce qui correspond globalement à son niveau moyen sur dix ans ».

Singapour arrive en cinquième position (avec une moyenne de 7830 euros par m2), suivie de Tokyo (6757€/m2), Los Angeles (6500€/m2), Milan (5275€/m2), Rome (5071€/m2) et Edimbourg (4958€/m2).

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